Aumônerie protestante des hôpitaux à Bordeaux

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L’un de vos proches – ou vous-même – est

Hospitalisé à Bordeaux

Dans de nombreux établissements, l’aumônerie protestante propose une visite d’amitié, une écoute, un soutien moral et spirituel …

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Pour joindre l'aumônerie des établissements sanitaires et médico-sociaux (ESMS)

Hôpitaux (jours de permanence):

  • Saint-André (mardi et jeudi),
  • Pellegrin (lundi et vendredi),
  • Haut-Lévêque (mercredi et vendredi),
  • Xavier Arnozan (mercredi et vendredi),
  • Jean Abadie (mardi et jeudi)
  • EPHAD de Lormont (mercredi et vendredi)

Aumônière : Dr. Melany Bedouin
Téléphone : 06 13 87 17 90
Email : melany.bedouin@chu-bordeaux.fr

Sur demande, et particulièrement en cas d’urgence, l’Aumônière est disponible en tout temps sur tous les sites. Les interventions peuvent se faire par zoom, par téléphone ou en présentiel.

  • Fondation Bagatelle et groupement BAHIA, sites de
    • Bagatelle,
    • Robert Picqué,
    • l’Ajoncière
    • Targon
  • Maison Protestante de Retraite (Résidence Marie Durand)

Aumônière : Pasteure Françoise VINARD

Téléphone : 06 98 37 47 84
Email : f.vinard@mspb.com

Établissements desservis par l’aumônerie de la Fédération Protestante, pôle de Bordeaux 

  • Institut Bergonié
  • Centre Hospitalier Charles Perrens (permanence le vendredi)
  • Centre de la Tour de Gassies
  • Clinique Bordeaux Nord

Contacter l’aumônier de la FPF

Gérard Cazalis
Téléphone : 06 86 20 50 02
Email : cazalis.gerard2@wanadoo.fr

Autres établissements :

Pas d’aumônerie protestante

Prendre contact directement avec le pasteur du secteur ou le secrétariat de l’Église Protestante Unie de Bordeaux au  05 56 52 60 47

A noter : possibilité d’hébergement pour les familles venant de loin

L’aumônerie a pour mission d’accompagner les patients et leur famille dans ce moment d’hospitalisation. L’accompagnement peut être pastoral ou laïque selon les besoins de la personne. Accompagner une personne, ouvrir un espace d’écoute attentive et sans jugement peut avoir comme impact d’être plus sensible a ce que l’on vit, tout en diminuant l’isolement relationnel.

Il s’agit d’un accompagnement relationnel non directif centré sur le sens de la vie. Confidentiel, empreint de sensibilité et d’accueil de l’autre dans toutes ces différences, l’aumônerie offre un service d’accompagnement et d’intervention rituel selon vos besoins. 

Un peu d'histoire...

À l’origine, est appelé aumônier un membre du clergé catholique nommé par un Évêque dans un diocèse auprès d’un noble, d’une cour royale ou une personne fortunée pour recueillir et faire le partage des libéralités offertes à l’Église. Ce qu’on appelait aussi par défaut des oboles.

L’aumônier devait reverser l’essentiel de ces oboles à l’Église et accorder des aumônes aux pauvres que lui indiquaient ses collègues prêtres. D’autre part il devait répondre aux demandes de services liturgiques formulées par ces instances et assurer l’instruction dans ces lieux ciblés si cela lui était demandé.

L’aumônier dans ce contexte était un « cappellum nominare », un chapelain désigné ou nommé. Ou alors un élémosinaire, c’est-à-dire un dignitaire dans une Abbaye chargé de la distribution des aumônes. Cette charge ou fonction existait dans l’Église catholique depuis le cinquième siècle.

Selon les annales de l’histoire le terme aumône apparaît dans la langue française pour la première fois en 1155. Tandis que l’emploi du mot aumônier fut tenu en 1174. A partir de ces dates ce terme et celui de chapelain qu’il clarifiait désignaient tout prêtre chargé d’accomplir des actes de diaconies et de bienfaisance. Certains d’entre eux étaient, comme à ces aurores de l’Église dont nous avons parlé, chargés de récolter des dons en faveur des personnes en proie à la misère.

Lorsque la Loi du 9 décembre 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État est entrée en vigueur en France les notions d’aumônier et d’aumônerie ont pris un autre sens. Était désormais reconnu comme aumônier un clerc (membre du clergé catholique), un pasteur ou un laïc mandaté par son institution religieuse pour apporter un soutien matériel ou spirituel à des groupes ou personnes particuliers en des lieux précis : couvents, écoles, armées, prisons, hôpitaux, ou associations d’inspirations religieuses. La Loi de 1905 affirme dans son titre premier article deux :

« La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du premier janvier qui suivra la promulgation de la Loi, seront supprimés des budgets de l’État, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l’exercice des cultes. Pourront toutefois être inscrits auxdits budgets les dépenses relatives à des services d’aumônerie et destinées à assurer le libre exercice des cultes dans les établissements publics tels que les lycées, collèges,  coles, hospices (établissement ayant pour vocation l’assistance aux indigents, aux handicapés et aux personnes âgées), asiles et prisons. Les établissements publics du culte sont supprimés, sous réserve des dispositions énoncées à l’article trois ».

Ainsi, le titre d’aumônier fut également donné à partir de cette date en France à des laïcs (et pas seulement aux clercs ou aux pasteurs) chargés d’une mission pastorale dans ces lieux indiqués par la Loi.

 

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